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Ubérisation et emploi

JDN, 15 avril 2016 – L’ubérisation est un enjeu économique mais aussi sociétal avec des impacts sur les emplois et les modes sociaux de régulation.

Ce sont les fondements de l’économie qui sont impactés et, bien sûr, très vite les modèles établis (rentes), les organismes de régulation ou les spéculateurs (la valeur de la licence de taxi, la vraie question des tensions récentes) qui sont dépassés, attaqués, menacés, et donc entrent en résistance. Michel Volle dans son livre iconomie, illustre bien la rupture avec les modèles économiques classiques et le développement d’une concurrence que comprennent difficilement les autorités de régulation. La variété de l’offre, la différenciation des services, la personnalisation peuvent créer un monopole de niche, local, dans un monde globalement concurrentiel.

Les conséquences sont nombreuses. Elles concernent le capital avec la déstabilisation des investissements traditionnels (les hôtels face à AirBnB), la remise en cause de rente de situation (les licences de taxi et Uber) ou des actifs nouveaux de distribution ; elles concernent aussi la fiscalité (récolte de la TVA, de la taxe de séjour pour AirBnB, Uber et le statut des autoentrepreneurs) et la régulation (qu’est-ce qu’un monopole de marché aujourd’hui, quelle interopérabilité). Elles concernent aussi le travail avec des implications profondes.

A lire en intégralité sur le site du Journal du Net

 

 

Vincent Lorphelin finance la protection des start-up de la french tech (100brevets.tech) et accompagne la stratégie de propriété intellectuelle des entreprises innovantes (Venture Patents).

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